TGC 2011: la Grande Casse sous la canicule

21 août 2011, Pralognan

65 km – 3800 m D+

Départ à 6h du matin, retour 11 h 11 min plus tard 

Mieux vaut tard que jamais: près de 10 mois après l’arrivée, je livre enfin mes impressions sur cette course de montagne dans le massif de la Vanoise au départ de Pralognan. J’avais déjà publié un article proposant une ébauche de description est déjà dispo ici, je ne vais pas m’attarder sur les caractéristiques techniques de l’épreuve.

La prédominance de la teinte brunâtre laisse présager de belles montées de col!

Le parcours est simple : il suffit de faire le tour de la Grande Casse (alt. 3800 m), dans le sens des aiguilles d’une montre. Cela consiste donc en une succession de 5 cols, avec leurs descentes correspondantes. Il suffit donc de les mémoriser pour ne pas se perdre (on se demande pourquoi le briefing a duré si longtemps?):

  • Col de Leschaux (2565 m) ;
  • Col du Palet (2652 m) ;
  • Col de la Leisse (2700 m) ;
  • Col de la Vanoise (2515 m) ;
  • Retour à Pralognan (1400 m) par le lac des Vaches à moitié asséché. Le dénivelé total atteint 3800 m, comme l’altitude de la Grande Casse.

1115 m de d+ à 22,9% de moyenne pour s’échauffer
Première ascension matinale

Pralognan –  Col de Leschaux – Plan Fournier : 13 km ; 1300 m D+ et 900 m D-

Il est 6 heures du matin, Maxime et Christophe ont l’air en forme. Il est prévu que l’on reste groupés sur la première ascension, mais dans la pratique, ce n’est pas si simple. Max semble avoir une pêche d’enfer, alors que Christophe suit à quelques mètres et évite de se mettre inutilement dans le rouge dès le départ, comme il le fait très bien.

Bien vite, nous voilà tous les trois séparés par quelques mètres, voire quelques dizaines de mètres alors que tout le monde s’emballe déjà dès le premier col à franchir. Au fil de l’ascension sur ces sentiers en lacet, j’essaie de ne pas trop m’emporter, même si ce n’est pas facile, car grâce au faible nombre de participants, il n’y a aucun ralentissement et il est même possible de dépasser facilement. Le plaisir des courses avec un nombre modéré de participants (500 max sur cette course). Je décide de me caler sur le bon rythme de deux types, comme moi, sans bâtons et qui si j’en juge par leur accent, doivent venir de la même région d’Europe que moi. Il s’agit notamment d’un certain Thierry B. avec que je m’entretiendrai plus longuement lors du marathon nature de La Provinciale au mois de septembre en Belgique. Il prépare la Diagonale des Fous (d’où l’absence de bâtons ?).

Juste avant le sommet, nous nous faisons rattraper par des concurrents qui mènent un train d’enfer. Assez impressionnant. Sauf qu’au sommet, ça rigole moins. À l’exception d’une fille qui dévale la pente, tous hésitent à se lancer dans la descente. Brève, pentue, poussiéreuse, mais rapide. Les hostilités sont lancées. Je ne résiste pas à dévaler cette première pente à un rythme soutenu. On ne tarde pas à reprendre de l’altitude. Les paysages sont superbes, je me réjouis d’être là. J’ai l’impression d’avoir des cailloux dans ma chaussure droite, mais je n’y prête guère attention. Arrivé au ravitaillement, j’en profite pour y jeter un œil. Je ne réalise pas encore qu’une énorme ampoule se forme sous mon pied.

Christophe me rejoint au ravito et nous ferons ensuite un bon de chemin ensemble

Émilie, Alexandra et Louane y sont présentes. C’est de nouveau assez étrange de retrouver des têtes connues sur un ravito alors qu’on est dans les Alpes.

Plan Fournier – Laisonnay : 10 km ; 300 m D+ et 450 m D-

Petit raidillon juste après le ravito (Tour du Merle,250 mD+) puis belle descente herbeuse jusqu’au fond de la vallée, suivie d’un faux plat jusqu’au ravito

Laisonnay – Col du Palet – Val Claret : 14 km ; 1100 m D+ et 400 m D-

Le deuxième ravito se trouve dans une belle vallée verdoyante avec des cascades de part et d’autre.

Dans la montée du col du Palet

La montée vers le col du Palet est un peu longue, mais le décor est superbe. Même lorsque le fameux palais est en vue, il faut un certain temps avant d’atteindre le col.

Le fameux palet apparaît enfin à l’arrière-plan

Dans un premier temps, le sentier coupe les lacets de la piste, pas toujours évident. D’ailleurs, Philippe Delachenal, l’organisateur, est là pour aiguiller les traileurs qui hésiteraient et rassurent tout de même ceux qui n’hésitent pas. La piste s’aplanit et je peux même courir sur de longues portions. Je dépasse pas mal de monde et je commence à m’en inquiéter. Vais-je tenir ou encore avoir un terrible coup de barre dans un des cols ? Je ralentis et continue ma progression sur un gros rythme de randonneurs. Tout se passe bien, je prends quelques photos, je grappille les concurrents un par un, avant que ce fameux palais de pierre soit à portée de vue.  Au sommet, tout n’est que roche. Mais on aperçoit vite les 16 terrains de tennis de Val Claret.

La descente est caillouteuse mais roulante. Malgré tout, en dépassant un concurrent à toute vitesse, mon pied heurte une pierre. Déséquilibré, je me jette sur le flanc, évitant de me retenir avec les mains. Je ne sais pas d’où m’est venu cet éclair de lucidité, mais la technique de rugbyman a plutôt bien fonctionné, car hormis de grosses contusions au genou et à la hanche, pas de casse, du moins pas en apparence.

Cette grosse gamelle me vaudra de belles remontrances du concurrent que je venais de dépasser : « ça ne sert à rien de dévaler les pentes comme un fou, tu ne vas pas gagner la course pour autant… » Après un court échange d’arguments sur les différentes tactiques de course et la manière personnelle d’aborder la course en fonction de ses qualités, je repars de plus belle. Toujours avec le même plaisir.

Val Claret – Col de la Leisse –  refuge de la Leisse : 9 km ; 600 m D+ et 900 m D-

Lorsque j’arrive au ravito de Val Claret, j’ai le tibia dégoulinant de sang et je suis couvert de poussière. Mais personne ne semble trop s’en soucier. On me remplir ma poche à eau pendant que je me rince abondamment. Il commence à faire caniculaire et le ravito est placé en pleine fournaise, entouré des 16 courts de tennis de la station. Difficile de trouver de l’ombre, la sueur me coule déjà dans les yeux et me pique. J’en profite pour me tartiner les bras d’écran total, remercier les bénévoles et je repars avec une poignée de biscuits salés, histoire de savourer faire un petit apéro en entamant le col.  Je me retrouve vite seul, sans personne pour faire le rythme. Je prends des photos de ruminants au fond de la vallée, minuscules à côté de ces énormes blocs de pierres et des éboulis.

Vaches miniatures au fond de la vallée

Deux types au rythme rapide arrivent au loin. Je décide de leur emboiter le train pour monter jusqu’au col de la Leisse sur un bon rythme.

J’ai beau marcher aussi vite que possible, j’ai l’impression de me faire irrémédiablement distancer par ces deux gaillards. Ce sont des types du coin. Ils s’entrainent souvent par ici si j’en crois leur conversation. Et il n’y a pas de secret. La montagne, ça s’apprend au quotidien.

Gare aux patous!

À force de prendre des photos aussi (comptons 10 secondes par photo), je perds facilement du terrain. À la faveur d’un replat, je fournis un effort afin de recoller à leurs basques. Je suis le seul des trois à connaître le parcours, en tout cas le profil, et je leur explique que c’est en fait le dernier col, exception faite de la Vanoise (« plus court mais raide » selon les dires de l’organisateur). Forts de cette nouvelle, ils accélèrent peu à peu. La mauvaise affaire pour moi. Mais d’un autre côté, je me retrouve seul dans cet univers minéral, c’est superbe, j’adore ce faux sentiment d’être seul au monde.

Env 2600 m d'alt. : pas très raides, mais long!

J’aperçois des edelweiss, mais nous mettrons cette hallucination sur le compte de la fatigue accumulée depuis le matin. Il y a bien des fleurs sur un rocher, mais je n’ai pas l’œil botanique. Par contre, lorsqu’une marmotte au poil bariolé fait son apparition au détour d’un sentier, je dégaine de suite. Portrait craché de feu mon lapin bélier, la bête avance en se dandinant.

J’ai un peu de mal à me hisser au sommet, certainement à cause de l’altitude (2700m) et je suis content de basculer. La relance est pénible. Magnifiques lacs de montagne font passer le temps. Des troupeaux et leur patou gardent une distance de sécurité.

ça valait finalement la peine de se hisser jusqu’ici (avant de redescendre illico vers le lac!)
Un sentier bien lisse

Refuge de la Leisse – Col de la Vanoise : 11 km ; 600 m D+ et 250 m D-

Je l’attendais impatiemment, ce ravito tenu de main de maître par des enfants : tout est méticuleusement agencé et rien ne manque. Je ne résiste pas aux figues. En course, j’évite les fibres, mais mon estomac réclame un peu de solide et puis la présentation me donne tellement envie que je refuse de trimballer cette frustration pendant le reste de la course. Pas facile de décoller de cet endroit paisible et niché dans ce magnifique vallon. Je sens que les jambes sont encore là. Je me fixe l’objectif de rattraper la fille qui vient de me dépasser, alors que j’étais avachi au ravito. Grâce à une bonne allure, c’est chose faite juste avant le Col de la Vanoise.

Dans la descente après le ravito, dans une superbe vallée

Col de la Vanoise – Pralognan : 6 km ; 1000 D-

(non, nous ne sommes quand même pas passés par là)

C’est ici que commence la vraie galère. Très raide et en plein cagnard, ce petit col est un gros morceau à avaler. La sueur qui coule sur mes paupières m’oblige à faire plusieurs pauses. Je ne vois plus rien. Je me colle à la paroi afin d’y trouver un peu d’ombre. Je n’ai qu’un seul objectif: maintenir la fille qui me suit à bonne distance pendant toute l’ascension du Col de la Vanoise. Autrement dit, le piètre grimpeur que je suis doit trouver une motivation pour ne pas s’éterniser sur ces sentiers escarpés.

Des promeneurs semblent avoir pitié de moi. Mais ils ignorent que je participe à une course, ils pensent que je me promène seul et que décidément je ne suis pas fait pour la randonnée. Lorsque je leur annonce la distance déjà parcourue, ils s’échangent des regards dans un bref silence avant de poursuivre : « 6 h … du matin? Ai-je donc bien entendu, jeune Belge égaré.65 kmen une journée, est-ce l’insolation qui vous fait délirer? »

À force de tituber, je finis bien par atteindre la partie qui s’aplanit. Mais le col est encore loin… J’essaie d’apercevoir Christophe ou Maxime au loin, mais impossible de reconnaitre qui que ce soit. Les bénévoles surveillent la progression des participants au moyen de jumelles.

Une fois au-dessus, je trempe ma casquette et mon t-shirt dans l’eau d’un torrent pour éviter de surchauffer encore plus. La fille m’a rejoint, mais je la distance rapidement, car elle ne semble pas au mieux. J’alterne marche et course, car ça grimpe encore légèrement. Et les faux plats à ce stade de la course, tout le monde adore. Un type part seul, je pense ne jamais le revoir, mais mes aptitudes de descendeurs me permettront de revenir sur lui, et bien d’autres dans la dernière descente. D’ailleurs, je ne m’attarde pas au ravitaillement du refuge de la Vanoise. Alors que le parcours non balisé était jusqu’ici plutôt évident, la descente vers Pralognan l’est moins. Certes, il suffit de descendre, Pralognan se trouvant au fond de la vallée. Mais aux environs du Lac des Vaches, les sentiers forment un tel méli-mélo qu’il n’est pas facile de trouver LE bon chemin, et en l’absence de fléchage, il faut soit se fier à son instinct, soit demander aux randonneurs. Par chance je tombe sur des habitués, mais chacun y va d’un conseil différent. Le sentier de droite est plus roulant, mais l’autre est plus direct. Finalement, j’ai l’impression de quand même faire un détour sur un sentier cabossé. Plus bas, je croise le photographe, qui me prend en photo avant de descendre à mes côtés, appareil réflex en main… je suis un peu étonné, j’ai vraiment l’impression qui va glisser et se fracasser le crâne et le boitier en même temps. Mais heureusement, il ne compte pas descendre jusqu’à Pralognan à cette allure.

Je croise de plus en plus de randonneurs du dimanche, preuve que je ne suis plus loin. Des panneaux indiquent Pralognan à 45 min de marche, je mettrai trois fois moins de temps. Les dernières portions de route pour entrer dans la station font très mal aux jambes.

Il fait étouffant ici bas. Le village est plutôt animé. Les badauds en terrasse nous applaudissent. Je passe la ligne d’arrivée complètement desséché et mon allure ne laisse planer aucun doute sur mon état de fraicheur.

Les organisateurs se relaient au micro pour assurer l’ambiance.

Je suis littéralement déshydraté, écarlate et plutôt content de m’asseoir à l’ombre, dans cette fournaise aux nombreux badauds. Il me faudra quelques dizaines de minutes pour m’en remettre. Au vu mon état (?) un bénévole du bar a la gentillesse de me donner une bouteille entière d’eau pétillante et un demi litre de soda pour me remettre de mes émotions. J’hésite entre boire l’eau et me la déverser sur le crâne pour qu’elle s’évapore. Mes pieds sont dans un état catastrophique. Je vous épargne les photos que je conserve pour le musée des phlyctènes démesurées.

Une très belle course, montagneuse à souhait, parfois technique (grosses pierres, éboulis, dévers, etc.) , parfois plus roulante (loooongues pistes…). Même si certains passages sont un peu longuets, comme le col du Palet par la piste par exemple, d’autres belles descentes viennent équilibrer le bilan. Les températures caniculaires du mois d’août rendent l’épreuve encore plus redoutable. Allergiques à la chaleur s’abstenir. La déshydratation est quasiment inévitable et c’est un facteur à savoir gérer pour arriver au bon de cette boucle d’altitude.

Trio de déshydratés

Photos

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15 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. nis dit :

    Superbes photos! Superbes paysages! Dommage qu’il n’y ait pas plus de monotrace…
    C’était très chouette mais il a fait beaucoup trop chaud pour en profiter à fond. Le col de la Vanoise, ce fut plus court mais aussi éprouvant que le Colombier au GR73.
    « Christophe me rejoint au ravito et nous ferons ensuite un bon de chemin ensemble » : je t’ai au moins suivi pendant 200 mètres 🙂

    Retour en montagne en 2013 ? (on ne peut pas considérer les Vosges comme de « vraies » montagnes :-))

  2. Cédric dit :

    Merci! Je suis d’accord avec toi concernant les sentiers: il faudrait que toute la course soit comme la première partie avant le premier ravito, ou comme le tronçon au lac bleu.

    Si j’ai bien accéléré dans la descente, c’est entièrement de ta faute: je m’attendais à ce que tu me rattrapes. Pire: que tu me dépasses, comme au GR73 justement, où tu dévalais comme un rocher. 🙂

    Pas de montagne en 2012, faudra qu’on se rattrape en 2013 en effet! Des idées déjà? Andorre me trotte toujours dans la tête.

  3. Dumont dit :

    Trés sympa ce compte rendu, de bons souvenirs malgré tout, on sent encore la chaleur sur tes photos ! 😉

  4. PhildeFer dit :

    Salut Cédric,
    Un superbe compte-rendu avec de magnifiques photos (comme toutes celles prises en montagne !) qui donne sacrément envie de le faire un jour…

    Je n’ai pas bien compris : certaines parties du parcours n’étaient pas balisées ?

    En tout cas, pour un trio de déshydratés, je ne vous vois même pas une petite bière à la main : oh sacrilège !!!

    A tantôt…

    1. Cédric dit :

      Merci Phil pour tes compliments.

      Le parcours n’était pas balisé lorsqu’on traversait le parc naturel. Il suffisait toutefois de suivre le sentier jusqu’au col ou au refuge suivant. Rien de bien compliqué, il parait que personne ne se perd jamais.

    2. Cédric dit :

      J’ai eu beaucoup de mal à me remettre de cette course, sans doute car j’ai bâclé la récupération en omettant le houblon d’après-course (Mais la bière du Mont-Blanc, je m’en passe bien).

  5. YubbyOne dit :

    Bien ton CR Cédric.
    Un coin super que la Vanoise !

    Sinon, juste une question technique, quel est le soft qui te donne les 3 aspects de côtes (3è illustration) ?

    Merci pour l’info 🙂
    A bientôt,

    YUB

    1. Cédric dit :

      Salut YUB,
      L’image en question est générée avec Course Score, un plugin pour Sporttracks v3.x. Je l’utilise depuis peu, je m’amuse à analyser mes courses précédentes à l’aide de ce plugin et je compare les pourcentages et les longueurs de côte. On est parfois surpris!
      http://www.zonefivesoftware.com/sporttracks/plugins/?p=course-score
      http://mechgt.com/st/

      Bien pratique, surtout en montagne. Par chez nous, c’est moins facilement exploitable.
      à+
      Cédric

  6. PhildeFer dit :

    Salut Cédric,

    Bizarre, mon commentaire de ce matin n’a pas été publié ???
    Je recommence donc.

    Bravo pour ce beau compte-rendu avec ces magnifiques photos qui donnent vraiment envie d’y aller un jour.
    J’ai pas bien compris ? Mais il y avait des portions du parcours qui n’étaient pas balisées ?

    Par contre pour le trio de déshydratés, je suis assez surpris de ne pas les voir une bière à la main : Oh Sacrilège !!!

    Et au fait tes pieds ? Ce n’est plus qu’une histoire ancienne ???

    A tantôt

  7. Laurent Z. dit :

    Salut Cédric,

    je découvre ton blog, il est vraiment bien fait, je prends beaucoup de plaisir à lire tous les CR. J’ai appris que tu t’étais blessé au GTLC, rien de grave j’espère?

    Laurent Z.

    1. Cédric dit :

      Salut Laurent,
      Tu es tombé sur le blog par hasard?
      Quoi de neuf depuis Bouillon?
      à bientôt j’espère!
      Cédric
      PS: demain je ressors la tente pour l’AMT!

  8. david dit :

    même question que le post précédent !

    1. Cédric dit :

      Je rassure tous mes fans : je suis d’aplomb pour l’AMT demain! 😉

  9. Will dit :

    Salut à toi,
    Super récit que voilà et les photos sont remarquables (tu utilises un effet pour la profondeur des couleurs ?) ! Je vais analyser plus sérieusement ton compte rendu car le 19 août 2012 c’est moi qui m’y colle au TGC 😉
    Merci pour ce partage. A bientôt

  10. Laurent Z. dit :

    Salut Cédric,

    tout va bien pour moi, mis à part une élongation au mollet qui m’a contraint au repos 2 semaines… Depuis Bouillon, j’ai participé à l’enfer des Collines, au triathlon de Couvin et au trail du tombeau des Chevaliers (52km et +/-1500D+), vraiment bien ce dernier.
    J’ai effectivement trouvé ton blog par hasard, en découvrant le blog des bosses et des bulles qu’une connaissance m’a conseillé d’aller voir, ton blog était en lien direct.
    A bientôt

    Laurent

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