WEC = pois chiches, avoine et noix de cajou

Pour aborder un week-end-choc, aussi connu sous l’appellation WEC dans la terminologie trail plutôt friande d’abréviations en tout genre, les apports énergétiques ne doivent pas être négligés. En d’autres termes, cela veut dire que ce week-end, c’est bombance !

Mais en matière de nutrition, j’ai des principes et je n’ai pas l’habitude de m’en mettre derrière la cravate sans être en accord avec ceux-ci. Ce week-end, ce sera donc l’occasion de faire une nouvelle incursion dans le monde de la nutrition veganaka je ne mange rien qui soit d’origine animale ni rien de ce qui est produit par un animal (miel, lait, etc.). Cela ne me change pas vraiment de mon quotidien finalement.

Par chance, j’ai découvert il y a peu le blog d’une foodie d’origine égyptienne qui publie des recettes vegan : One Arab Vegan. J’adore cette cuisine et je n’ai donc pas résisté très longtemps aux nombreuses variations d’houmous qu’elle propose. Mais comme j’ai beaucoup de mal à suivre une recette à la lettre (je dois tenir ça de ma maman…), il faut toujours que j’adapte ou que je mélange plusieurs recettes. Heureusement, le résultat est souvent à la hauteur de mes espérances (et souvent des miennes uniquement).

Pois chiches, tahin (pâte de sésame), citron, et levure alimentaire (donc « désactivée ») pour conférer au mélange une texture proche du fromage.

Houmous à la betterave et aux noix de cajou: pois chiches, citron, pâte de noix de cajou et betterave.

Un peu d’avoine,  une demi-banane écrasée, de la cannelle et du lait de soja pour lier le tout: le ravito de dimanche est prêt

Cake moelleux aux haricots blancs, à la banane et à la pâte de noix de cajou, décoré avec du quinoa soufflé en garniture (recette tirée du chouette petit livre de recettes Secrets d’Endurance): j’espère qu’il m’en restera après la course 🙂

Le principal inconvénient de cette dernière recette, outre le temps de cuisson très long (>1h à 160ºC), c’est qu’il est difficile d’enfourner la mixture sans en avoir mangé la moitié au préalable, tellement le mélange est succulent même sans cuisson.

Trêve de plaisanteries

Ce week-end donc, je compte participer à deux compétitions : une course sur route de 13 km samedi après-midi (la Portelette à Lobbes)et un trail tout plat de 30 kilomètres  dimanche matin, celui des Jonquilles. L’enchaînement n’est pas à prendre à la légère surtout lorsqu’une bière spéciale est brassée dans la région où se déroule la course. La principale difficulté du week-end restera sans aucun doute la gestion de la troisième mi-temps, si chère aux joggeurs…

S’il est bon de rappeler que les réserves en glycogène se constituent principalement en amont de l’objectif, et non la veille ou l’avant-veille d’une course, et préférablement avec des légumes ou des (pseudo)céréales peu acidifiantes (vive le quinoa et le riz, oubliez les pâtes et le pain…), il existe aussi des moyens peu catholiques (sans vouloir faire référence à Tuck) pour se requinquer après une course. 

Toutefois, je déconseille fortement de se fier uniquement au nombre de bières bues la veille d’une course pour assurer la performance du lendemain.

En conclusion, et malgré la bonne volonté qui est mienne à l’instant où je publie ce billet, il y a fort à parier que l’effort de ce dimanche soit alimenté par un mélange de pois chiches, d’avoine et de houblon.

Mise à jour: photos du WEC

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